


Je ne me lève plus le matin. Une fois conscient, je reste dans mon lit car au moins dans les vapes je rêve encore un peu et je ne m’ennuie pas.
Mais bientôt il est 13H, 14H, et je dois bien me lever.
Enfin… me lever… j’allume ma lampe de chevet, je prend mes deux coussins, je les relève pour me faire un dossier, je m’assois sur mon lit, les jambes sous les draps pour rester au chaud. Je récupère mon ordinateur portable, laissé sur le bord du lit quelques heures plus tôt, et le long cycle de mes journées recommence : j’appuie sur le bouton démarrer.
Je ne mange pas. J’ai plus faim, j’ai plus de gout, j’ai plus d’envie. Vers 16h j’aurai un creux, j’irai chercher n’import quoi dans le frigo : ca fera l’affaire.
Mon ordi allumé, je lance MSN : personne, normal, les gens travaillent à cette heure-ci. Je consulte mes mails en esperant avoir une bonne nouvelle, ou simplement une nouvelle… Mais ca n’arrive pas souvent.
Je suis levé depuis quelques minutes, et déjà je m’ennuie, déjà je voudrai me recoucher.
Je pourrai aller a la fac, mais à quoi bon ? Je vais au balcon, je branche mon ordi, personne a moins de 2 rangs de moi, personne a qui parler. Je tape bêtement sur mon clavier en écoutant d’une oreille un vieux grincheux réciter son cour pendant 5heures… franchement pour faire ca autant récupérer un polycopié, ou demander le cour a mon « ex » … elle me doit bien ca…
Alors ma journée consiste a faire des allers retour sur des sites web vu et revus, a lire tous les articles sur google actualités, en faisant régulièrement des rafraichissements de page en esperant qu’une nouvelle soit tombée… mais ca n’arrive pas souvent.
Alors je vais consulter des forums, en espérant qu’un nouveau topic ait été posté…. Mais ca n’arrive pas souvent.
Alors je cherche une série TV à télécharger et à mater, mais une série c’est comme la mort, on ne la regarde qu’une fois…. Et j’en ai vite fait le tour, alors j’attends les nouveaux épisodes… mais ca n’arrive pas souvent.
Le temps est long, et la journée sur l’ordi me fout un mal de crane terrible. Pas grave… tiens, 16H, il serait temps de bouffer… rien dans le frigo, bon bah pour un hamburger réchauffé 40 secondes au micro-ondes, comme d’hab… rien de très diététique. Pour arroser ca, une petite bière avec un demi-lexomil…
Merde y’a plus de série a mater, en plus les sites de streaming ferment les uns après les autres… fait chier… bon j’vé retourner lire les news que j’ai déjà lu, vérifier sur les forums si y’a pas des nouveaux topic que j’ai déjà modéré, voir sur dailymotion si y’a pas une vidéo a voir que j’ai déjà vue…
… Je tiens jusqu'à 18H, mes parents vont rentrer. Je dois faire un effort, au moins faire croire que je suis allé a la fac… ils vont me souler sinon. J’me lève, j’ouvre mon volet électrique : « tiens bah il fait déjà nuit »… j’le referme.
J’enfile un jean, je met un tshirt, ca fera l’affaire… puis je retourne m’ennuyer sur l’ordi.
Les parents rentrent « salut Antoine, ca c’est bien passé ta journée ?» , « mué… ». Voila, j’ai fait mon quota de parole de la journée… je peux retourner m’ennuyer.
18H30, Tiens voila mes anciens amis qui se pointent sur MSN ! Ca arrive d’un coup : allison, son copain pascal, et Sylvie qui reste bloquée. Tiens en voila une qui viens même me parler : Allison « lu, je voulais te dire a quel point je suis désolée pour les vacances » «j’voulais pas que tu l’apprennes comme ca » « julien nous a proposé de nous amener ca nous arrangeait » « je suis désolée de t’avoir trahit » « je sais que tu comptais sur moi ».
Ok merci ca me fait une belle jambe, le mal est fait. Te sens pas obligée de venir me parler parce que t’a besoin de ma voiture pour aller a ton concert, je t’y amènerait je suis pas ce genre de personnes sur qui on peut pas compter…
Bref, j’ai eu ma conversation msn de la journée, j’peux la bloquer.
20H15, Le repas arrive, j’ai mal a la tête parce que je suis resté enfermé dans la chambre toute la journée collé a un écran. J’m’assoit , on me fait remarquer que j’ai une tête de déterré, j’me fait engueuler parce que je « fous le bourdon à toute la famille ». Ca dégénère… manquais plus que ca… tant pis pour le diner, j’me casse dans ma chambre.
De toute façon j’ai pas faim puisque j’ai mangé à 16H…
Ces derniers temps je ne suis plus en colère, je ne pleure plus, je suis juste… résigné…
On arrive maintenant… 20H58 , fiou m’a fallut du temps pour écrire ces conneries
L’intérêt d’avoir une vie de merde c’est que j’peux quand même écrire l’avenir…
21H : Allume son ordinateur de jeu et lance un bon jeu de nolife type World of Warcraft
00H : Eteint l’ordi de jeu, regarde une connerie a la tv
01H : Trouve une série à mater
02H : Retourne lire l’actu, mater les forums, etc.
03H : Un autre épisode
04H: j’me dit qu’il est temps de dormir, que demain j’essaierai d’aller à la fac, même si au plus profond de moi-même je sais très bien que je n’irai pas… mais bon je met quand même le reveil à 12H30 , même si je sais pertinement que je serais trop fatigué pour me lever quand il sonnera.
J’avale un lexomil, ca m’aidera p’tete a dormir…
04H30: démarrer > arrêter, je pose l’ordi portable au pied du lit, je me brule au passage, les draps sur lesquels il était posé sont bouillonant.
J’éteint la lumière : « bonne nuit (smmmak) »
Pour continuer, je l’ai aimée
Puis… le temps a passé... et,
Elle ma quitté... pour un autre. Ca fait mal, croyez moi.
Elle m’a dit qu’elle m’aimait, malgré son choix
Car elle avait besoin de liberté
Elle avait besoin de sortir, de s’amuser.
Effectivement, elle n’a pas perdu son temps.
Une fois la sentence prononcée, j’ai d’abord refusé d’y croire. Non j’avais mal entendu, ou peut être s’agissait t’il d’un état de folie passagère, après tout, je croyais qu’elle m’aimait ce n’était pas possible, elle allait, elle devait revenir a la raison.
Et puis je suis passé de la négation a la souffrance, je croyais qu’elle m’aimait et je pensais pouvoir l’influencer, j’étais sur qu’elle faisait une erreur, je pensais qu’elle réaliserait a quel point je l’aimais et ce qu’elle allait perdre.
Alors je l’ai suppliée. Je l’ai appelée a 5h du matin en larmes, tel une gamines je noyait mon téléphone sous les larmes. Je lui ai dis que j’étais prêt a tout faire pour elle, elle pouvait me tromper, je l’aurais accepté. Elle pouvait m’humilier, j’étais prêt à l’accepter. Je lui ai dis a quel point je souffrais je lui ai dit ce qu’elle représentait pour moi …
Elle était ma joie de tous les jours
Elle était mon amie, mon amour
Elle était ma confidente
Elle était mon amante
Elle savait qu’elle était tout pour moi, c’était le pilier de ma vie, elle soutenait le monde pour moi. Je me levais le matin je pensais à elle, la journée je pensais a elle au travers de tous les actes de la vie que je faisais exclusivement en sa compagnie et avec son aide, et le soir je me couchais en rêvant d’elle.
Or, elle savait ce dont elle voulait
Ou alors… ce dont elle ne voulait pas
C'est-à-dire, là, simplement moi
Il est partit, bon débarras !
Et moi naïf qui la croyait quand elle me disait qu’elle m’aimait et me quittais à contrecœur… que je devais penser a moi, oublier la rancœur.
Julien, une connaissance de la fac, j’vais les voir lundi
Elle ne l’a embrassé que 24 heures après m’avoir largué.
Elle a attendu quelques heures, pour sortir avec lui.
Et me voila cocufié… dites, on fait ca à un être aimé ?
Comment je me sens ? violé. Je crois que c’est le mot. Cette boule que je sens dans le ventre qui fait remonter en moi de la tristesse et en même temps de la colère, je ne la supporte plus.
Je suis malade, un mal d'amour.
Je pense a elle, a lui, je les imagine, s’embrassant, faisant l’amour, je vomis, je pleure, je crie, je serre les point, je cogne contre le mur, je saigne, je re pleure, je re crie, puis je m’effondre en y repensant et je me remets à penser a elle.
Je voudrais la haïr, je voudrais me dire que c’est une salope, une égoïste, une gamine. Mais malgré tout je pense à elle, et je voudrai que le cauchemar s’arrête.
Elle me manque.
Le soir je voudrais l’appeler, pour savoir ce qu’elle a fait de sa journée, le matin je voudrais savoir si elle a bien dormi, la journée je me demande « ou est elle, que fait elle ? ».
J’aurai besoin d’amis pour me soutenir, me dire ce que j’ai besoin d’entendre, m’aider a la détester, me dire qu’elle a mal fait, qu’elle a fait une erreur, que je vaut mieux qu’elle, que je vaut mieux que Julien.
Mais personne n’est la pour me dire ces mots, personne n’est la pour me sortir, me changer les idées.
On me dit « je lui ai promis de rien dire », « je ne juge pas les gens », « cela ne me regarde pas », mais on compatit pour moi, on est désolé.
Me dire qu’on souffre avec moi, c’est facile, m’aider à aller mieux c’est tellement plus compliqué.
… Oui, être un ami c’est compliqué, c’est comme être heureux dans un couple, cela demande des efforts. Mais j’imagine que personne ne consent à faire cet effort avec moi.
Je voudrais la détester d’avoir tourné la page aussi vite, je voudrais pouvoir la regarder et ne voir qu’une fille égoïste et perturbée.
Je voudrais me dire tout simplement que c’est une mauvaise personne, que je vaux mieux que ca, que je n’ai rien à regretter.
Mais je vois toujours en elle mon bébé … je ne peux voir que la fille douce et gentille qu’elle était dans l’intimité, la fille que j’aime et dont je ne vois pas les défauts.
Comment pourrais-je oublier cette personne, comment ne pas l’aimer ?
Si j’avais de vrais amis, je leur dirais : « aidez-moi à la détester », car j’en ai besoin.
Mieux vaut l’oublier, si nécessaire la détester
Car désormais seule la haine peut m’aider
… à continuer.
3 février 2007, 20 janvier 2008, presque un an.
Parait que c’est toujours ceux qui se font larguer qui retiennent la date, et bien je crois que 20 janvier ca rejoindre mon calepin des dates mémorables….
Ca avait commencé ya presque un an, a quelques jours prêt, je lavais rencontrée dans le cour du lycée, ca avait été un flash instantané. Apres quelques jours j’arrivais a devenir une de ces connaissances, je chopais son numéro avec une drague a la bourrin et nos premiers délires commençaient.
Un fameux soir, je me retrouvais a une fête, qui se trouvait par hasard dans l’immeuble en face de chez elle, elle m’appelait et on parlait l’un l’autre au balcon, tout en se regardant, c’était magique, un peu scénarisé cela pourrait sembler mais totalement imprévu en réalité.
30 janvier 10H37 : « trouilar nè pas peur jv pa t tapé ! Jsui pa si méchante kan mem ! Ok t fai pa 1m79 mé c pa 1réson pr k jte tape.. ! t m trov si méchante ? »
Et très vite, a partir de la , on commençait a correspondre, 16H20 : « sa va ? tavé lair bizare a la recrée ! ta 1pb? », 17H14 : « lol ! Jt demanD pa sa pcq jpenC k ct a coz d mwa.. et oui sa m rassure k taile bien o moins jseré pa obliG découT t lamentation..lol nan jplaisante ! Biz. »
Et le soir même, à 00h39 j’étais invité pour la fameuse soirée crêpe chez elle, le vendredi 2 février à 17h.
Ce jour la j’étais biensur en avance, et elle avait une excuse pour me faire monter : « monte 5min si t ve ! la terase est sublime a cteur ci.. », Alors je montais chez elle, seul accompagnée de smartie ma p’tite chienne. Mais il ne se passait rien, je restai gentleman ou timide.
A cette soirée, avec elle et une amie, je découvrais leur correspondance sms : « jdoi avoué k si gt célibataire...bizous ». J’en déduisais que j’étais décidément damné, cette fille était prise, malgré notre attirance certaines, on ne pourrait pas s’aimer…
J’en étais décimé mais malgré tout j’organisais une petite soirée entre amis le lendemain, samedi 3 février.
A 23H , l’amie partait, il ne restait qu’elle et moi, on allait se caller sur le lit, pour mater « les poupées russes », et c’est la que ca a véritablement commencé.
Le lendemain de cette nuit magique, elle m’écrivait à 10H46 : « moi jpe+dormir .. jme sui reveilé a 10h avec letrange sensation k tt sa nest k1 Reve.. ! Est tu vrément a moi ?! »
A midi : « mé paren veulent kon aille manG mé moi g pa faim ! G Faim ke de t levre.. ! Mé chutt.. »
Ensemble, on a affronté son passé, je me suis fait casser la gueule par son ex mais je suis resté digne par amour. Ensemble on est partit au bout de
Ensemble, on a été heureux : « hummm come jme sens bien la.. jsuis tro heureuz av toi ! Jm sen tro apaisé.. ! t me mank dja ! Jc pa commen jvé fer san toi ce soir.. !! »
Ensemble, on a grandit et on a affronté les épreuves, que ce soit le BAC ou le premier semestre de
1er Mai : « G trouvé cet nui genial mem si fatiguante.. ! Ct bien 1nui blanche com sa a discuté et fair d betise ! J ! Ct 1momen privilegié ! Jesper k t pa tro crevé ! Jetaime ! ».
2 Juin : « O fait eske jtai dis que jetaime a la folie ? iii ! Plein d bisous partt mon ange ! ».
25 Juin : « Bonjour lhomme de mes reves ! Comment tu vas ? Tu me manques.. ! Jetaime.. »
30 septembre : « Jai passé un super weekend !! Jetai bien ds tes bras.. ! Je t’aime ! »
Alors, que c’est-il passé ?
Puis j’ai commencé a la sentir partir, son dernier mot d’amour c’était le 4 décembre, ou la encore elle me soutenait après une engueulade familiale : « Bb boudeur … Je t’aime.. Repose toi.. N’hesite pas a me tel si sa va pa mon port est allumé.. ! Bisous tt doux partt.. ! A demain ! Tu ma manqué ojourdhui.. ».
Apres ca, je n’ai pas voulu le voir, mais il n’y en a plus eu, les « je t’aime » venant d’elle était machinaux, ils ne représentaient plus rien. Pour elle, « bébé boudeur », « bébé dormeur » , ce n’était plus des mots doux, juste des maux doux qui reflétaient une routine installée.
On a tout de même affronté les partielles ensemble, de fin décembre a mi janvier, sans trop se dire « je t’aime », en se voyant moins qu’a l’habitude.
A partir de la, c’est l’époque ou je l’ai véritablement sentie s’éloigner, je voyais ses pseudos sur MSN, reflet certain d’un mal être, mais elle ne les expliquait pas, jamais elle n’a pu m’ouvrir sa coquille et m’expliquer ces problèmes.
Elle s’est mise a sortir, sans moi, passer des soirées en boite ou en club avec des garçons de
Alors, j’ai essayé de faire de mon mieux pour que sa s’améliore entre nous, j’ai essayé de lui parler, de lui proposer que je change quoi-que-ce-soit, dans mon attitude, mon comportement, dans tous les domaines : amicaux, sociaux, au sein du couple et même sexuels.
Mais pour elle tout allait bien, et je n’avais rien a changé, tout allais pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Je savais, mais je n’ai rien pu faire…
Pour noël, j’ai tenté de faire ce que, et je l’accorde c’est ma part de responsabilité dans cette histoire, je n’avais fait depuis longtemps : un petit geste romantique. Alors j’ai cherché, et malgré mon appréhension des commerces, du shopping, je me suis débrouillé pour lui trouver des petits cadeaux, que j’ai soigneusement placés dans une petite boite a chaussure que j’avais décorée de mes mains. Puis j’avais remplie la boite de pétales de roses et d’un mot d’amour… mais rien n’y a fait.
Alors une fois les partielles terminées, j’ai eu une appréhension, « si elle avait prévu comme elle avait planifié avec son ex-copain, de le larguer une fois le BAC passé, de me jeter après les partielles ? » … apparemment mes doutes étaient fondés.
C’est pourquoi, lorsqu’une fois les partielles se sont terminées, et qu’elle ma annoncée qu’elle comptait sortir faire un billard avec des « mecs de la fac », j’ai tout de suite fait le rapprochement. A 3H du matin, je n’avais toujours pas de nouvelles, et malgré les 8 appels sans réponses elle n’a daigné penser a moi qui m’inquiétait.
La, j’ai du me faire une raison.
J’ai toujours craint qu’il m’arrive la même chose qu’a son ex, c'est-à-dire qu’elle me quitte du jour au lendemain sans prévenir, pour quelqu’un d’autre. Alors je l’avait « formatée », je lui avais demandé explicitement de ne pas me faire souffrir, je suis fragile, elle le savait, mais je dois supposer qu’il n’y a pas de bonne façon pour quitter quelqu’un.
Ainsi, il y a 3 jours, après la dernière épreuve d’anglais, elle n’a pas voulu rentrer chez elle en ma compagnie, une fois arrivés au métro, elle a prétexté devoir retourner déposer un cheque a sa banque a coté de
Aurais-je du me mettre a ses genoux, lui implorer pitié et la supplier de ne pas commettre l’irrémédiable ? Aurais-je du lui dire a ce moment la a quel point je l’aimais, a quel point j’avais changé avec elle et jusqu’ou j’étais prêt a aller pour elle ?
Je ne sait pas, au moins dans cette histoire j’aurai su rester digne, puisque de toute façon apparemment elle ne concevait pas continuer plus loin avec moi.
Des lors il était trop tard, sa décision était prise.
Le soir même, comme depuis de nombreuses soirées depuis quelques temps, elle ne m’adressait pas la parole, elle passe sa soirée sur MSN a parler avec je-ne-sait-qui, tout comme on le faisait a nos début, quand la flamme était intacte et qu’on passait des soirées entières a nous raconter nos histoires.
Le lendemain, je pars faire du snowboard en toute confiance, je sait que ca va mal mais je ne m’imagine pas de ce qui va arriver. A midi, je l’appel du haut des pistes, pour lui dire que je l’aime et que je pense a elle ; elle semble surprise « pourquoi tu m’appelles ? ».
Le soir je rentre crevé, pas un mot. A 2H du matin, alors qu’elle ne ma quasiment pas adressée la parole « passe me voir demain avant d’aller faire du roller avec rapha, pour me faire un bisou ».
Des questions trottent dans ma tête : « Un bisou ? Alors ca va mieux ?! Cool on va peut-être faire un câlin, depuis le temps », mais j’avais tord.
En arrivant chez elle, il ma fallut 2 secondes pour comprendre. Une tête baissée, un « assied-toi », et j’ai eu le droit a un speech appris par cœur, bourré de stéréotypes : « c’est pas toi, c’est moi », « j’ai besoin de plus de libertés », « je fais ma crise d’ado », « tu comprend je vais pas bien », etc.
Je n’ai pas eu droit a plus d’explication, savoir ce qui l’avait poussée a franchir le pas, a-t-elle rencontrée quelqu’un lors de sa soirée de jeudi dernier ? Elle me dit que non, dieu seul le sait.
En tout état de cause, le destin a frappé, et il semblerait que ce soit irrémédiable : « - Alors c’est officiel, c’est terminé définitivement ? » «- Oui ».
J’ai pleuré aujourd’hui, elle aussi parait-il. Mais une chose est sure, j’ai tout fait pour que notre histoire marche. Malgré mes défauts, si j’ai bien appris quelque chose de ma relation antérieure, c’était qu’il fallait parler, expliquer nos problèmes, pour essayer de les résoudre.
Avec elle, j’ai eu affaire a une porte close avec laquelle j’ai tenté a diverses reprises des tentatives pour qu’elle m’explique ce que je pourrais changer pour que ca aille mieux : « Dis moi n’import quoi, je le ferais par amour, je changerai n’import quoi » Je lui ai proposé de se confier, de m’expliquer ses problèmes; Mais selon elle tout était parfait chez moi, tout allais bien de son coté et on s’aimait.
Apparemment, j’étais le seul à aimer, mais on étais deux à souffrir.
J’ai le cœur brisé, parce que quels qu’ils aient pu être, les problèmes que nous avons rencontrés étaient réversibles, par le dialogue on aurait pu y arriver. Comme dans toute relation sérieuse, ils sont arrivés mais ce n’était pas des obstacles infranchissables.
D’ailleurs pourquoi expliquer pourquoi j’ai le cœur brisé, je l’aimais et je l’aime c’est un fait, je ne l’explique pas, mais c’est la, je voulais être avec elle et je voulais de cette relation.
Encore eut il fallut qu’elle veuille d’une relation sérieuse.
Sa « crise d’ado » passée, quand elle se rendra compte que « faire des rencontres » , sortir en boite, avoir des « relations sans lendemain », ce n’est pas ce qui fera son bonheur, je pense sincèrement qu’elle regrettera.
J’étais amoureux, et je le suis malheureusement toujours, peut être le serais-je toujours si elle se rend compte de son erreur ? Quoi qu’il en soit, je lui en veux terriblement. Ne pas avoir répondu a mes appels, avoir ignoré mes tentatives pour faire marcher notre relation c’était puéril, et me poignarder dans le dos de cette façon, sans avoir jamais esquissé un début de « je ne vais pas bien » c’est impardonnable.
J’essaye de ne pas avoir de regrets, de me dire que j’ai tout essayé, que peut-on faire d’ailleurs lorsque la flamme s’éteint si ce n’est se quitter ?
Mais je me dis SI, SI je ne lavais pas laissée partir vendredi soir, si je n’étais pas partit faire du snowboard avec mon père le lendemain, aurais-je évité ca ?
En ce sens je m’en veux, j’en veux a elle d’être si immature, j’en veux a ses amis de l’avoir conseillé dans ce sens « tu es malheureuse quitte le », comme si « se faire baiser par des inconnus » allait la rendre heureuse.
Je pourrai rencontrer d’autres filles, assez facilement. Moi aussi je pourrais sans soucis avoir des relations d’un soir. Mais ce n’est pas ca le bonheur tel que je le concevais, le bonheur dans l’instant présent c’était de construire avec elle,
… et elle a tout détruit.
Puisse-t-elle le trouver ce bonheur qu’elle n’a pas su obtenir dans notre relation. De mon coté j’espère ne pas trop souffrir, car bien que je m’étais promis de ne plus jamais souffrir par amour, me voila affreusement malheureux.
Les Larmes de la nuit
Il est trois heures du matin, je fixe le plafond, sans aucune conviction car myope comme une taupe, je n’y vois rien.
Je suis là, calme, dans l’obscurité, à la seule lueur verdâtre de mon radio-réveil. Dans le silence de la nuit, je n’entends rien si ce n’est le son rauque de ma respiration.
Seul avec moi-même, à cette heure incongrue, les pensées traversent ma tête, elles se conjuguent au passé.
Puis, d’un coup, alors que je ne l’aurai pas soupçonnée, les souvenirs se transforment en nostalgie, la nostalgie en regrets.
Ainsi, alors que je suis la enrobé telle une momie dans mes couvertures, les regrets amères font naitre des larmes acides.
Je ne pense plus ; je deviens spectateur de moi-même, et je constate qu’a l’écran la vision se trouble : une larme a perlé sur ma paupière et viens troubler ma vue déjà précaire.
Aussitôt, je sens l’eau salée couler le long de ma joue droite et venir finir sa course sur les oreillers.
Ah mes oreillers ! Eux aussi doivent être nostalgiques, Eux aussi ont connu l’amour, par ses nuits angoissées ou une boule au ventre m’empêchât jadis de dormir, par les câlins timides puis les jeux coquins, les ébats langoureux, les parfums subtils de nuits d’amours…
Et voila les larmes … un autre symptôme.
Tiens, voila que je sens aussi une, puis deux larmes dévaler le long de ma joue gauche. « Si seulement Si… ». Je suis calme, ma respiration nasale siffle tel un métronome et m’aide à juguler le flux de souvenirs qui se déverse dans mes pensées.
Je connais les conséquences mais les causes sont trop multiples, je voudrai les changer mais c’est trop compliqué. Je pense a l’effet papillon, je pense a ce chemin hasardeux qui dans l’arbre des possibilités ma conduit à un tel résultat, il aurait suffit de choisir une autre branche aussi infime soit elle…
Les larmes chaudes qui coulent désormais sans retenue de mes yeux plissés m’apportent un sentiment étrange de réconfort. La chaleur de cette eau salée me caresse les joues et paradoxalement me soulage : j’ai l’impression de me vider de mes maux que les mots n’ont su réparer aujourd’hui. Je crois pouvoir canaliser ma douleur, je pense que mes larmes viendront à bout de ma souffrance.
Mais j’ai tord…
Car soudain le « si » de mes pensées se transforme en une complainte, un misérable gémissement viens briser le silence harmonieux qui sévissait jusque là et devient rapidement un cri de rage et de douleur qui réveille sans doute la maison.
Mon souffle qui était si régulier s’est emballé, mes doigts se crispent sur le matelas qui se déchire presque sous la pression des ongles qui s’enfoncent profondément dans le tissu.
Mes jambes qui étaient tantôt immobiles se crispent aussi et sont prises de violents spasmes qui tendent à retourner mon lit.
Mon visage tordu par la souffrance s’agite frénétiquement de gauche a droite, éclaboussant les oreillers des larmes qui jaillissent désormais dans un flux torrentiel.
Je ne canalise plus rien, douleur est trop forte et mon cerveau ne peut trier les informations qui lui arrivent.
Ainsi, mes pleurs silencieux sont devenus un sanglot bruyant et incontrôlable, mon corps tout entier se retrouve désarmé face à l’avalanche de remords qui me traverse.
Il doit être 3h15 du matin, je ne sais pas, je ne contrôle plus mes larmes, je me suis retourné la tête dans l’oreiller ou mes larmes se retrouvent mêlées a ma bave que ma bouche crispée n’a su retenir, et c’est dans mon oreiller que mes derniers cris de rage viennent s’étouffer.
Puis, une fois la crise passée, le corps endolori met un terme de lui-même a cette souffrance imposée, il met un obstacle a mes pensées,
C’est un sommeil sans rêves qui s’empare alors de moi, sans que je puisse lui résister.
Le sommeil fait oublier les larmes de la nuit, mais au réveil, un indice permet de se rappeler que cette nuit encore elles m’ont frappé ; ce sont ses larmes séchées qui le matin m’empêchent d’ouvrir les yeux, comme si elles étaient la pour m’empêcher de retourner a la réalité et me garder dans ce sommeil ignorant de toute souffrance mais apaisé;
Les larmes de la nuit sont tout ce que le corps ne peut effacer ; elles sont toujours là le matin sans qu‘on puisse les ignorer;
Elles nous rappellent que
Mais ces larmes de douleur salvatrice sont avant tout là pour nous guider dans nos choix, nous efforcer à ne pas recommencer, nous guider dans une voie qui peut être nous guide vers la spiritualité, ou bien tout simplement le bonheur.
En tout cas, si par ses larmes j’ai pu racheter les erreurs que j’ai faite, je tenterai de ne me pas tromper de branche la prochaine fois,
Demain, j’essayerai de ne plus pleurer…
Retour sur le Réveillon du 31 .
L’contexte
Je l’appréhendai pas mal ce réveillon.
Pour tout dire, ca m’faisais chier de pas être a la fête ou étais Raphael, et a défaut de pas être invité je m’étais rabattu sur celle de Romain ; en me disant que ca sentait le plan foireux.
Faut dire qu’elle avait les caractéristiques de la soirée bouseuse cette soirée ; 2semaines avant Romain débarque : « Ouais je fais une fête de ouf y’aura plein de biches ca va draguer à mort » . Bon connaissant le personnage j’ai sentit que c’était louche : ses « biches » Romain, il les trouves sur internet sur le site de Skyrock, j’ai rien contre, mais bon le profil type de la skyrockeuse (pk y’a rock dans le nom de cette radio d’ailleurs ?) C’est pas trop mon truc (ouais je sais les préjugés machin..).
Bref je lui ai quand même accordé le bénéfice du doute en me disant qu’il arriverai peut être à trouver 2/3 filles potables.
Bah non ! Le jour avant (le 30) :
« TuDuDuM » (zavez vu coment je fais bien le son de msn ? :D)
- « Heu antoine c’est romain, en faite j’ai oublié de te dire, y’aura pas de filles elles ont toutes décommandées »
Ahaahhaha le comique ! Une soirée entre poilus :s
Mais bon pas le choix j’avais promis (et puis t’façon c’était ca ou soirée TF1+Bière alone in the dark), donc c’est presque a contre cœur que je suis allé. Nan d’ailleurs pour être franc ca me faisais Vraiment chier d’y aller.
Bah c’était franchement bien !
On était 7 au final, dont un vieux de 38 ans (désolé pour les quadragénaires qui me lieraient, 38ans pour moi c’est vieux , surtout au sein d’une bande de djeunz) qui devais être le voisin de Romain mais sympa , le type il nous a ramené son synthé et son shit ^^ , ca avec la guitare électrique de Xavier et la guitare seche de Romain y’a eu un ptit concert au dépend des voisins.
Le tout dans une ambiance déééétenduuuueeee, grâce au Narguilé , et surtout à
Vers 3H ; et grâce à mes cocktails : « Vas y bois c’est du jus d’orange j’te dis », Xavier a commencé à plus trouver la droite de sa gueule, et a 4H … il a degeulé ! :D
Et la, qu’est-ce qu’on a rigolé…
Le pauvre il est partit se coucher, et on n’a pas arrêté de le traumatiser… Il c’est pris de l’eau dans la gueule, puis du poivre dans le nez, puis du piment dans la bouche, puis il c’est carrement fait frapper dans son sommeil (dommage j’peux pas vous faire le son du beuglement de Xavier).
Bon bref a ses dépends (désolé Xavier si tu me lus Muahahahahahaha) on a bien trippé.
Puis voila, a 7H j’me suis dis qu’il était ptete temps de rentrer, et j’ai comaté jusqu'à la maison. Couché 8H30 , Réveil 17H30.
Bilan d’la soirée
Alors la c’est le plus drôle : J’ai passé une soirée sympa, j’ai rencontré des gens, j’ai bien rigolé. Et moi qui regrettai de pas être à l’autre fête... .AHAHHAHA... Vous savez quoi ? Elle était POURRIE l’autre fête ! :D
Alors qu’es-ce-que j’en conclus :
- Ne plus être réfractaire à sortir rencontrer de nouvelles personnes.
- Arrêter d’être négatif ca m’pourrie la vie, et en plus j’ai souvent tord, la preuve sur la soirée de Romain qui était tout à fait sympathique.
- Besoin de personne pour me faire de nouveaux potos !
Et aussi .. j’suis devenu accroc au narguilé :D

Voila pour cette fois, Raphael attend depuis 20minutes pour qu’on aille se faire un warcraft III.
A+ ;)
Depuis le temps que je suis sensé écrire un article… et OUI, je ne suis pas mort ; même si le dernier post pourrait laisser penser que je me suis trucidé dans la souffrance et l’agonie la plus pathétique qui soit, et bien non, je suis là !
Alors quoi de neuf dans ma vie , depuis le last post qui date quand même de début octobre ? Bah pas grand-chose, c’est bien pour ca que j’ai mis le frein sur le blogage.
Bon enfin, petit résumé :
29 octobre : Bhé mon anniversaire pardi ! ah remarque j’ai peut être une idée de ce qui ma retenu : j’ai fêté mes 18 ans ... seul ^^ …Erf merde ca commence déjà a ressembler a un de mes post de raté :D bah ma foie c’est pas d’ma faute si j’déménage tous les 3ans et que j’connais personne à Marseille maieuh !
Mi-novembre : J’ai faillit écrire un pamphlet de rageu quand j’ai appris qu’amandine avait un nouveau boy-friend , que j’ai nommé : « l’anguille ». Alors là, mon amour propre (peu développé hein ? :D) en a pris un coup, et je suis tombé d’assez haut : bah ué, ma modestie légendaire me poussait a croire que dans les sanglots on finirai par se remettre ensemble (de son rechef évidement car trop dure de vivre sans moi), et bah … nan ^^ . Mes chevilles elles ont fait « psshiiiiiiiiitttt » dégonflage complet :p
Bon heureusement beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis, au moins ca ma mis face a la réalité et permis de tourner la page.
5 décembre : J’ai eu mon permis :D ué bon , un peu useless quand on a pas d’amis a moins de 300km à la ronde, mais bon un jour ca finira par servir ^^.
Et la z’allez me dire : « et entre temps ? » bah... rien ^^ , En semaine métro-boulot-dodo, dévorage de divx le soir (j’me suis dévoré Newport Beach en Octobre, j’ai enchainé avec la fin de
Sinon mes supers weekends, c’est… la même chose de 8h a 18h ^^
P’tin bravo si y’a un fou qui a lu jusque ici. Sinon la c’est bientôt les vacances ; et ca va être difficile de pas faire dans le patos.
J’vé aller voire ma « famille » en Bretagne ; ué je met entre guillemets parce que bon, c’est mes 3 grands parents en fin de vie + ma tante a moitié tarée ma seule famille … Donc la bon, ca risque pas d’être joyeux, c’est pour ca qu’on a décidé de pas se démoraliser et de rester a Marseille pour le 24.
Remarque ca risque d’etre aussi triste, une soirée a 4 avec mes parents, j’me voit déjà sur le t’chat a minuit avec un pitoyable « /amsg Joyeux noeeeel a touus » ... Muarf c’est triste de pas avoir de famille.
Sinon pour le 31 , Y’a Romain qui ma proposé sa soirée, mais bon je comence a connaitre le personnage, ma main a couper que d’ici le 31 c’est annulé ou bien ca va finir en plan foireux.
Y’a une autre fête ou ya le reste de mes potes ; mais bon.. j’suis pas invité j’connais pas l’organisateur, c’est balo comme on dit ^^
Donc la aussi sa sens le 31 tout seul à déprimer ; m’enfin c’est pas grave , y’a le pathétique cuite tout seul dans l’noir + 120minutes de bonheur et Arthur qui me tendra la main (on sent le mec qui a du vécu déjà).
Ah sinon ué , j’ai fait un test d’orientation a l’ACOPAD l’autre semaine ; genre test de QI + test de personnalité. Bon j’ai eu les résultats hier ; ué bah c’est confirmé j’suis pas à ma place : « vous êtes un littéraire, je vous conseille le journalisme/communication/commerce/finance » … Okayy ^^
Bon, on a fait le tour j’crois. P’tin comment elle suxx ma life :D
Trace d’un passage...
Attention : Ceci est une pure fiction ; motivée par le désir d’expression littéraire ; même si la plupart des faits relatés sont réels ; je vais bien, et le pas est loin d’être franchit. Même s’il m’arrive parfois de penser à la lettre que j’écrirai SI…Il s’agit bien d’un SI hypothétique ! Je n’attendrai jamais le fond sans un espoir de remonter à la surface.
Cher Papa, Maman, Sœur, Amours, Amis, et même Ennemis, bref, humanité.
Voila ; je crois que le point de non retour à été franchit. Je ne saurais pas dire quel événement précis a fait déborder le vase, mais je dirai que c’est un ensemble de conditions qui favorisent mon passage à l’acte.
La vie est cruelle. La seule certitude qu’on possède quant à notre avenir c’est notre mort inéducable qui nous guette ; et qui frappera à coup sur. C’est ce qui donne à l’humain la volonté de désirer ; désirer savoir ; désirer connaitre, désirer posséder, désirer aimer. Mais moi je ne suis pas dupe, et je ne puis me cacher derrière cette illusion qui vise à nous détourner de notre conscience de la mortalité. C’est pourquoi je ne désire plus : je ne puis me cacher derrière une illusion, je suis devenu obsédé par la mort. Peu à peu, je suis devenu transparent, effacé, déconnecté du monde ; je ne vis plus je survis. Ma vie n’est plus motivée par des désirs irrationnels, je ne suis plus enivré à l’idée d’accéder à un bonheur factice ; je ne désire plus rien, mon seul souhait est de comprendre. Cette soif de découvrir la vérité ne peut être rassasiée sur Terre ; Et de ne plus pouvoir vivre dans l’ignorance, je me dois de trouver les réponses a la question qui me taraude : « Pourquoi la vie est-elle si cruelle, quelle est donc le sens de la vie ? »
C’est donc d’abord une quête spirituelle que j’accomplis là, et surtout, la seule qui compte désormais a mes yeux, la quête de LA vérité, la seule l’unique :
Mais ce n’est pas ma seule motivation : Je pense que le monde que nous humains avons formé est encore plus cruel que la vie elle-même.
Le paradoxe de la société humaine, c’est qu’il s’agit d’une véritable machine dépourvue d’humanité. On nous formate, on nous met dans des cases, on nous colle une étiquette ; et si jamais on tente de décrocher l’étiquette, on se fait broyer par le système. Tel un auto-compresseur il nous écrase et nous punit impitoyablement pour être sortit du rang.
C’est donc pour ca que je n’ai pas pu accrocher a l’illusion du bonheur, j’ai été victime de se même système, je n’ai pas pu me conformer aux règles, adhérer a l’illusion collective, et vivre dans l’ignorance et la douce béatitude.
Je me dois d’expliquer ce qui ma ainsi déçu et conduit à refuser de vivre comme tout le monde, mais je ne sais pas. La aussi c’est un tout, mais je pense que le problème principal c’est que je suis un rêveur. J’ai surement une imagination surdimensionnée ; j’ai probablement trop gouté à la science fiction, probablement trop regardé de séries télévisées avec des Héros auxquels j’aurai voulu pouvoir m’identifier.
C’est aussi de regarder par ma fenêtre et voir toute la misère du monde, d’avoir beaucoup voyagé et pu voir la pauvreté extrême ; et d’ainsi me retrouver face a l’injustice de ce monde ; décidément bien cruel.
Alors, j’ai voulu rêver pour m’en sortir, et mon rêve chaque jour a grandit. Chaque jour qui passait, il s’imprégnait plus que la veille dans ma conscience; Et plus le temps passait plus je pensais à mon rêve : il occupait mes pensées nuits et jour ; je dormais éveillé en tout point, à tout heure du jour. Le moindre moment passé seul et je partais dans mon rêve, et c’est d’ailleurs pour ca que j’ai arrêté de marcher lorsque je suis seul : je me suis mis à courir systématiquement pour aller d’un point A à un point B pour éviter de penser, car je m’accrochais a la réalité, j’avais peur de m’enfoncer irrémédiablement et de ne plus pouvoir en sortir.
Mais malgré mes efforts, je suis tout de même entré dans le cercle vicieux : plus je rêvais plus je m’éloignais de la réalité.
Et puis, est arrivé ce jour où j’ai soudainement réalisé que je préférais rêver que m’éveiller. Dès lors, contre mon rêve je n’ai plus lutté.
Je ne puis raconter ce rêve, il est trop personnel et surement un peu pathétique ; je l’emporterai donc avec moi dans la tombe. Je dirai juste que même s’il ne répond pas à mes questions sur le sens de la vie, il propose une réalité ou la société humaine ne me broie pas pour mes différences, mais me laisse tracer ma route sans apposer une étiquette de dingue sur mon front, car elle me respecte ; et même surement m’envie pour ce que je suis.
Bref, mon rêve me plait, c’est une douce illusion qui me fait oublier le monde des humains. Ainsi, c’est lui qui ma permit de survivre, sans désirs, sans motivations, je n’attendais plus rien de la vie, mais toi ô mon doux rêve tu ma donné un répit, et je t’en remercie.
Mais il faut se faire à l’évidence, tu es un rêve et toi aussi une illusion ; tout comme je ne puis me cacher derrière l’illusion d’un bonheur sur terre, je ne peux me cacher derrière toi ; Tu n’es pas LA vérité que je recherche ; je dois trouver un autre chemin pour la trouver.
Et ce chemin c’est mon dernier espoir, je n’attends plus rien de la vie, je place donc toutes mes attentes en cette alternative…
Evidement, il y a des choses que je regretterai, des personnes qui me manqueront, des souvenirs heureux que je ne pourrais plus me remémorer. Des instants de vie heureux qui me manqueront. Je serais profondément égoïste de partir en vous disant que vous m’avez tous fait souffrir et que je n’ai jamais jouit de ma vie.
La famille c’est important. Vous me manquerez tous, et je suppose que je vous manquerai aussi. Je voudrai vous dire de ne pas pleurer ma mort, d’accepter mon choix et de le respecter ; mais je sais malheureusement que vous ne me comprendrez probablement pas. J’espère juste que vous ne vous limiterez pas à croire qu’il s’agit d’un geste égoïste, que je vous laisse ici seuls, en souffrance. Celui qui souffrait – et vous n’y êtes pour rien- c’était moi, hors c’était la seule solution.
Je dois aussi vous dire qu’il n’y a rien que vous auriez pu faire ; je n’étais pas a ma place ici, voila tout.
Papa, Maman, vous avez remplit votre rôle de parents parfaitement ; ne culpabilisez pas s’il vous plait. Je crois qu’il ne faut pas essayer de chercher à comprendre pourquoi, même moi la je ne sais pas concrètement ce qui ma poussé à franchir le pas ; je dirai que c’est un malaise profond quant a la vie, un dégout profond incurable que seule la mort pouvais soulager.
En tout cas, je vous aime et je vous ai toujours aimé.
Evidement Claire, ma sœur, il en est de même pour toi. Vous avez tous été toujours autour de moi et m’avez soutenu dans les épreuves de ma vie.
A tous les autres, j’aurai voulu laisser l’image de quelqu’un de bien. J’aurai voulu laisser une trace de mon passage dans l’humanité. Malheureusement je n’ai pu devenir ce que j’ai toujours rêvé d’être. J’aurai voulu servir l’humanité. J’aurai voulu aider les gens, j’aurai voulu recevoir l’amour et la reconnaissance que je mérité.
Mais j’ai faillit. J’ai lamentablement échoué sur différents points. Je n’ai pas su être quelqu’un d’extraverti et d’épanoui ; je n’ai pas su sauter sur les occasions qui se sont présentées et qui m’auraient donné la possibilité de sortir de ma léthargie sociale. J’ai aussi faillit sentimentalement, je n’ai pas su faire fonctionner la seule relation qui a jamais compté a mes yeux. Et enfin j’ai faillit scolairement ; j’ai raté les années les plus importantes de ma vie, qui m’auraient donné la possibilité de réaliser mes rêves.
Bref je ne saurais pas hormis dans mon rêve la personne que j’ai voulu être. A défaut j’aimerai qu’on me croie, lorsque j’affirme que je n’ai pas été « un connard avec les filles », mais que j’ai fait du mieux que j’ai pu (même si j’ai mal fait je l’accorde, et j’en suis sincèrement désolé). Je voudrai qu’on me croie quand je dis que j’aurai aimé combattre ma timidité, j’aurai voulu être un déconneur, passer mes soirées avec mes potes à me bourrer la gueule et sortir des que j’en aurai eu la possibilité.
Enfin, et c’est le point le plus important, je voudrai être considéré non pas comme un « teston » mais pas comme un crétin, comme j’ai l’impression qu’on me regarde parfois depuis 2 ans. Je sais que c’est de la paranoïa, mais voila j’en suis arrivé la et ca me mine. C’est quelque chose qui me blesse au plus profond de mon amour propre, car encore maintenant je suis persuadé que quelque chose a cloché, et que je ne suis pas a ma place la ou je suis.
Voila, bref… j’ai merdé.
Je devrai régler mes comptes mais cela a été fait dans divers articles de mon blog ; vous pouvez donc les consulter, je les ai imprimés et posé sur le bureau en face.
J’ai tout préparé de la meilleure façon possible. Je suis enfermé, seul à la maison. J’ai dis au revoir à Smartie tout à l’heure; je lui ai donné du jambon pour l’occasion, je crois qu’elle digère tranquillement dans le fauteuil du salon. Si quelqu’un me manquera c’est bien elle. Ma chienne et moi on a un point commun : on est un peu stupide et on aime sans compter. En tout cas elle je sais qu’elle m’aimait tout simplement. Pas corrompue par la société des hommes, elle ne m’aimait pas pour un bien, mais sincèrement et tout simplement. J’étais son Antoine, son Maitre… et moi aussi je t’aimais pour ça Smartie.
La porte de ma chambre est fermée, mais j’ai laissé le double de la clef avec une lettre demandant de ne pas ouvrir avant 18H, la, je serais sur de ne pas être interrompu.
J’ai tout bien rangé ma chambre, j’ai disposé mes peluches autour de mon lit ; mes peluches je les ai plus trop regardés ces derniers années, j’étais devenu un « grand » … j’avais tord. J’ai aimé ces peluches et du jour au lendemain je les ai méprisés, signes de l’enfance… pourtant l’enfance c’est beau, c’est l’insouciance.
Pour me faire pardonner et pour les moments d’amour que j’ai partagé plus jeune avec ces peluches, je les places avec moi, Chouchou & Lapine, mes deux doudous. Vous avez étés tendrement aimés d’un petit enfant qui s’appelait Antoine il y a quelques années ; puis un jour étés rangés au placard. Désolé.
J’ai aussi étalé sur le sol des photos, souvenirs de voyage pour la plupart. Il y a aussi à mes pieds les lettres et cartes postales que j’ai reçues dans toute ma vie ; que j’ai toutes gardées : Alice, Audrey, une autre Audrey, Charlotte, Amandine bien sur et beaucoup d’autres. Les lettres de Daddy & Mamie aussi, que je recevais pour mes anniversaires. Je suis désolé pour eux, je suppose que ca les abattra d’apprendre ce qui m’est arrivé… je souhaiterai qu’ils ne soient pas mis au courant… mais je conçois c’est stupide, on ne peut cacher ca… en tout cas désolé de leur faire du mal a eux aussi.
Voila et puis évidement je vais laisser l’ordinateur allumé ; il ma accompagné ces dernières années, fidèle compagnon d’aventure.
Je lance maintenant la musique que j’ai choisit pour m’accompagner jusqu’au bout ; « Louis Amstrong _ What a wonderfull world » ; cette musique que Papa mettais pour tous mes anniversaires, qui je ne sais pourquoi compte tellement pour moi…
Dans le tiroir de ma table de nuit, j’ai laissé mon journal pour Papa & Maman, je ne sais pas s’il suffira à comprendre l’idée qui me passe par la tête… j’espère que vous pourrez tout de même comprendre que c’était la seule solution et que vous n’auriez rien pu empêcher.
Je rappel que je veux être incinéré, j’ai fait le choix d’une crise cardiaque par potassium, c’est propre, mes organes seront donc intact pour un éventuel don, j’y suis favorable. Et ne gardez pas mes cendres dans une urne sur la cheminée, c’est d’un ringard ; faudra tourner la page après, essayer de m’oublier et vivre votre vie, vous vous l’avez réussie.
A coté de moi sur le bureau ; j’ai aligné les comprimé de cyanure de potassium que j’ai enfin réussi à me procurer ; je les ai broyés en poudre et versé dans de l’eau que je m’apprête à avaler. D’après les renseignements que j’ai eus, ça a un gout d’amande, je ne souffrirais pas.
Il y a l’équivalent de 500mg. Cela devrait être largement suffisant… quelques minutes tout au plus.
C’est maintenant que je dois franchir le pas, oublier mes peurs, faire confiance à mon intuition qui me dis que je trouverai surement la réponse à mes questions, et de toute façon rien ne pourra être pire que la vie, la survie, que je mène actuellement.
C’est étrange la sensation que j’éprouve, je n’ai soudainement plus peur, mais tout s’éclaircit dans mon esprit. J’ai le sentiment d’avoir tout contrôlé, tout préparé pour que cela se fasse dans les meilleurs conditions ; je sens comme une délivrance ; une sensation apaisante de plénitude.
La musique est belle… je monte le son.
Je vais maintenant aller m’allonger et, les larmes aux yeux, boire le remède à mon mal incurable, au milieu de mes peluches, mes photos, mes souvenirs. Je vais pouvoir enfin rêver, pour l’éternité.
Adieu, je vous aimais. Ne me pleurez pas s’il vous plait.
Célibataire endurci, finalement y’a des failles dans l’concept.
Il est tard, je devrais être couché ; mais je sais pas pourquoi, je peux pas, je ne sais pas ce qui m’arrive ; j’ai envie te parler.
Allé, je ne sais pas par ou commencer, mais un p’tit « Say you say me » de Lionel Richie, accompagné de l’ensemble de ma playlist dite « suicidaire » devrait m’aider à trouver l’inspiration…
En faite, je te parle, mais tu pourras jamais m’entendre… enfin peut être un jour je déterrerai ce blog ; et la on rigolera en pensant au pauvre garçon déboussolé que j’étais (ma crise d’adolescent qui continue a 18ans ca commence à devenir inquiétant).
Tu sais, je t’ai beaucoup cherché ces derniers temps ; et la j’commence a trouver le temps long, et j’m’inquiète quant à ton existence.
Tiens la par exemple y’a « Goodbye my lover », qui s’enclenche ca m’fait penser à
Parce que le truc, c’est que j’ai tendance à te voire dans a peut prêt toutes les filles que je rencontre ; Y’a pas si longtemps (en Chine la encore) ; j’ai été séduit par une fille, elle a profité de moi, elle ma jeté comme de la merde : bon en d’autre termes le chasseur c’est fait tirer par sa proie.
J’me suis fait avoir comme un bleu, moi qui croyais être un Don Juan, expert en la matière… ahaha ... quel con !
Enfin bon pourquoi c’est arrivé ? Parce que j’ai cru que cette fille c’était toi… ouais, j’ai de la merde dans les yeux. En plus j’aurai du le savoir, c’était pas possible vu les circonstances ; et pourtant, comme d’habitude, je me suis pris a rêver ; j’ai complètement décroché.
Bon enfin comme dit la chanson “I am a dreamer and when I wake you can break my spirit, it’s my dreams you take”
Ralala, j’espère vraiment que la prochaine ce sera vraiment toi; ou même si c’est pas toi, (j’ai que 18ans finalement j’ai le temps) tu t’en rapprocheras et tu seras pas une connasse de pétasse née pour me faire souffrir (Moi rager ? noooon)
Bon, je me lève demain sur ce « Wonderfull world » … en plus pas de bol y’a que des moches dans ma classe… enfin sauf une mais bon… non en faite c’est sur tu fais pas partie de ma classe. Mais bon qui sait ? T’es ptete dans le lycée ? Ou dans ma ville ? Ou une Américaine ? ou une Russe blonde a forte poitrine ? (tant qu’a faire) … enfin j’sais pas... mais bon je crois en toi, je sais que quelque part dans ce monde il existe une fille qui attend quelque chose, et ce quelque chose c’est moi.
Ouais... l’âme sœur c’est mignon comme concept. J’ai envie de continuer a parler avec toi ; mais bon je me lève demain ; puis les trucs auxquels je pense la… tout le monde s’en fout, même toi
Sur ce, passe une bonne nuit ; tu dors déjà probablement vu l’heure ; je sais pas coment tu es, blonde brune … tiens j’y ai pas pensé mais tu peux aussi être un mec ?! beurk nan quand même pas… enfin bon je visualise quand même a peut prêt, je te vois là, tu dors paisiblement, je vois ta peau douce sur lesquels se dessinent tes traits fins, j’entend ton souffle chaud et apaisant, je touche ta chevelure et je sens ton doux parfum … Tu vois, c’est bien l’âme sœur comme concept ;
Je ne te connais pas, mais je t’aime déjà.
PS : Le célibat ca me tape sur le système.
PS2 : à la base un blog c’est pour raconter ca vie au jour le jour ; bon ok :
- lever 13h
- Maths/English/Bio => 18h
- partit courir 1H30
- Douche + Manger
- Divx, Desperate Housewifes => Minuit
- Ecrire ce blog…
Ouais… ca dois être pour ca que j’raconte pas ma vie « au jour le jour » sur le blog.

Copie de l'email envoyé à l'ensemble du groupe... (27/08/06)
Pwet tout l’monde :)
Bhé kikooo, c’est Antoine ; je donne de mes nouvelles vu que ma vie c'est toujouuurs très interessant... heu.. quoi que.. la .. non :x , c’est juste Bertrand qui a demandé des nouvelles de tout le monde *-)
Je préviens d’avance, le début de la lettre va être chiante mais la fin, je pense, moins (donc en gros ca veux dire ta lu jusque ici donc tu continues !).
Bon enfin, tout ca pour dire que j'imagine que comme moi vous êtes rentrés dans le train train habituel, vous préparant dans la bonne humeur (hum) a une rentrée palpitante (hum²), de retour à la maison avec les darons qui prennent -déjà- la tête, la vie normale quoi :D
En tout cas moi j'dois avouer que la colo ca me manque, c'est quand même une aventure sympa avec des jeunes cool, ca permet de tisser des liens forts et c'est vrai que dans la "vrai vie" c'est tout de suite plus compliqué de créer des relations.
Et la perso, les réveils a midi, les journées à comater, à la limite une sortie le soir avec quelques potes, bref rien de très dynamique comparé à nos trois semaines de folie, bhé la j'dois avouer que ca manque un peut le brouhaha de 50 personnes en train de gueuler, sur un font de beuglement des animateurs et la voix étouffée d'une guide qui essaye tant bien que mal de se faire entendre.
En résumé c’est la vie du groupe qui manque, la vie en communauté, aussi bien pour ses avantages que ses inconvénients qui finalement, rétrospectivement nous manquent.
Parce que c'est vrai que cette colo à été -a mon gout après chacun apprécie a sa guise- vraiment géniale sur tous les points. Franchement le voyage était énorme, le groupe (même si j'ai personnellement pas parlé à tout le monde, on peut pas avoir d'atomes crochus avec toutes les personnes du groupes, et de surcroit on n'peut pas plaire à tout le monde) était sympa et l’ambiance globalement bonne.
Bon évidement après c’est comme toujours on fait les erreurs, des expériences décevantes avec certaines personnes (ladite personne se reconnaitra) qu’on aimerai pouvoir effacer de sa mémoire ou tout simplement refaire d’une autre manière ; mais à quoi bon ? C’est la vie, c’est comme ca ; on peut pas revenir en arrière ; Et la vie en société implique se genre de mésaventure, finalement si on jouait pas tous un rôle qui nous force a adopter une personnalité pas toujours sincère, on serait toujours là, à nous taper dessus dans la savane préhistorique, c’est la condition « sine qua none » à la vie en communauté.
Hum... je m’égare un peu la… j’en étais ou... ah oui !
Donc je disais qu’on a eu un groupe globalement soudé, ya pas eu de clans antagonistes, les anims étaient cool ; et encore la si ya eu des tensions c’est normal, après tout même si ya un rapport anim/ado qui implique une certaine impartialité et une neutralité quant aux dire qu’ils peuvent avoir sur nous, ils en sont pas moins humain, et la on revient au « on n’peut pas plaire à tout le monde ». L’important dans l’histoire c’est qu’une certaine tenue et le respect se maintienne. Et heureusement on a eu la chance d’avoir des gens respectueux dans cette colo (en d’autre termes on n’a pas eu de cakes/kékés/racailles).
Bon de toute façon, y’avais quand même une communication dans le groupe, et la discussion a permis de résoudre des conflits en crevants les abcès, puis finalement les clashs de caractères m’enfin ça a, je crois, empêché personne de passer de bonnes vacances.
Putain merde j’me suis encore égaré…
Ah ouais donc j’allais parler de moi (niark vous pensiez quand même pas que j’allais pas régler mes comptes :D).
En faite non j’ai pas de compte a régler, personnellement je pense m’être a peut prêt entendu avec tout le monde, même si ya des gens avec qui j’ai pas développé d’affinités particulière. Par contre évidement j’ai un bilan positif de ma relation humaine avec un certain nombre d’entre vous, particulièrement Luigi « le runner » et Lucie que, je pense, si j’avais rencontré a Marseille, j’aurai pu développer une réelle relation d’amitié, car franchement j’me suis rarement sentit autant en symbiose psychique (Oula, Quesque que je sors pas moi, j’pouvais pas dire tout simplement qu’on se ressemble) qu’avec elle.
Puis y’a des gens avec qui j’ai passé des bons moments de complicité (putain j’ai interet a oublier personne sinon on va m’en vouloir), Cyrielle, Emeline, Roxane, Laure, Adrien… erf je crois que c’est tout, j’sens que quelqu’un va m’en vouloir.
Evidement ya des gens avec qui j’suis rentré en conflit, et finalement c’est dommage, Malorie (Zut, c’est un o ou au) par exemple ; ca résultait probablement d’un malentendu, puis c’est perturbant j’dois avouer de pas réussir à cerner une personne.
Kelly aussi avec qui j’ai eu un froid mais la encore, et on en a parlé après, c’était une mésentente ; Mais après j’ai tenté de reparler et j’me suis fait bouler « Tu viens me parler quand ca t’arrange » (ou quelque chose dans le genre). J’ai donc pas tenté de renouveler l’expérience.
Et puis Remi, et là je dois faire mon « mea culpa » , je l’ai mal jugé au départ (en même temps je suis pas le seul), et comme beaucoup j’ai pas la suite compris qu’il était dans son délire et finalement pour y être parfois entré aussi, il valais le coup d’apprendre à être connu.
Puis sinon ya tous les gens que j’ai fréquenté et avec qui j’ai quand même passé des bons moments, et dans le lot ya des gens que je regrette de pas avoir chercher a connaitre plus en détail (et la j’en reviens au début de la lettre a « on peut pas revenir en arrière ») .
De ces gens la ya un certain nombre de gars, parce que et voila une de mes erreurs du séjour, je me suis focalisé sur l’objectif de développer des relations (amicales pour ceux qui en ont douté) avec la gente féminine (je m’entend mieux avec elles en général, n’allez pas chercher plus loin), sauf qu’évidement dans ce type de relation, se crée rapidement un certain nombre d’ambigüités qui mènent finalement la fille ou moi-même à prendre du recul.
Bref dans les gars que j’ai pas cherché a connaitre et que je regrette je citerai le couple Remi… heu merde je commence a oublier les prénoms… ca va me revenir... erf… heu attendez 5mn… Bon j’arrive pas a me rappeler, j’ai un trou, bref le déconneur a lunettes avec Remi qui lui franchement m’a fait délirer.
Et puis ya un gars aussi Philipe avec qui j’aurai voulu discuter plus en détail.
Et dans les filles que j’aurai voulu connaitre mieux y’a le couple Claire/Marie, que la aussi mea culpa, j’ai mal jugé au départ, me basant sur des préjugés stupides (2ème erreur du séjour). Pour avoir un peu parlé avec Claire sur la fin, c’est aussi une fille délirante qui ma fait (pas toujours de son plein crée faut avouer) beaucoup rire.
Et puis Marie que j’aurai voulu connaitre parce que … heu … on change de sujet ? :D .. hum t’façon j’peut le dire c’est trop tard. Ya eu beaucoup de spéculations a mon sujet (et oui j’ai les oreilles longues) a cause de ma tendance à fréquenter plutôt les filles, mais jamais il n’y a eu d’ambiguïtés avec aucune, et si ambiguïtés j’aurai voulu qu’il y ai, cela aurait été avec Marie.
Hum… ca c’est fait…
Bon me reste en fille sympa que j’aurai voulu connaitre plus, Nolwenn et puis Maeva avec qui j’ai un peu parlé sur la fin.
Voila et bah tous les autres gens, on n’a pas eu assez de temps pour se connaitre ; c’est dommage, mais bon, peut être on se reverra ?
Ah zut me reste les anims, par exemple Myriam, que j’ai pas pu trop connaitre parce que bon ya quand même le rôle qu’elle tenait par rapport a nous qui empêche de trop développer d’affinités, m’enfin bon j’pense avoir eu un bon feeling, et j’aurai aimé la connaitre plus sur le plan humain.
Bertrand, j’ai pas eu trop l’occasion de lui parler, mais c’était le déconneur du groupe des anims, il (et je suis pas le seul) ma fait beaucoup rire, j’ai souvent tenté en vain de me mettre a sa table dans les restos (parce que sans vouloir vexer les autres anims la table a Bertrand on rigolais plus :p). Et quand dans le train nuit il nous a raconté ses expériences associatives ca ma passionné, ca ma donné une vocation pour plus tard.
Cédric, Christelle et Marie (l’anim hein vous m’aurez compris) j’ai devellopé moins d’affinités, mais encore la c’est normal je pense. En tout cas Cédric ma beaucoup impressioné quant a d’un coté son sérieux, son travail, et puis d’un autre coté son style déjanté et « djeunz » et le fait qu’il est vachement accessible a des ados.
Et puis les deux autres bah j’ai quand même bien rigolé avec mes clins d’œil salaces à Christelle (hey c’était de l’autodérision et du troisième degré mon attitude j’espère que c’est bien passé), et Marie avec qui j’ai peu parlé mais qui a été très gentille quand j’agonisai… de mon rhume. (Il n’empêche je suis toujours pas rétablit, tout ca a cause de la clim de Mr MA alias Jacky Chan).
Heu… voila… il me reste quoi a dire… bon bhé j’vais répéter que tout ca me manque, le retour a la vie réelle c’est pas hyper bien passé en plus. (Attention vous arrivez au bureau des pleurs) A vivre autonome pendant un mois de juillet avec mes potes et 3semaines avec vous, on en oublie ses parents et leur « cassecouillité », et rentrer et les voir souler comme avant ca casse le moral... De plus j’suis célib a Marseille une ville ou je connais 10 personnes tout au plus. Bon la totale quoi :D
Bon ben je pense que tout a été dit, j’suis à la disposition de quivoudra pour parlotter sur MSN (chybeck_vip@hotmail.com), vu que comme un crétin j’ai pas fait circuler de feuille à email et donc j’ai pu ajouter personne de ma propre initiative.
Sinon je dois signaler à Bertrand que j’ai passé 1h30 à pomper ses 926 mégaoctets de photos, en cliquant une par une ; si tu faisais circuler les accès ftp ce serait pratique. Le cas échéant je pourrai les héberger sur une de mes machines si tu le souhaites. J’ai pas non plus l’adresse de ton MSN space.
Pour ma part j’ai pas eu le temps de faire ni un site ni un blog, j’ai uploadé mes photos sur un ftp, et une galerie photo (faite à l’arrache je vous l’accorde) est visible à l’adresse suivante :
http://www.vestalicom.com/chybeck/
Sachant que les photos ne sont pas triées et qu’il y a beaucoup de déchets.
Je signale aussi pour ceux qui n’ont pas eu le message, le blog de Luigi :http://chineseluigi.blogspot.com/
Ainsi que Théo : http://ski-sex-and-sun.skyblog.com/
Voila c’est tout ce que j’ai eu de mon coté, si vous avez d’autres blogs/sites/galeries à faire tourner, bhé… faites, merci.
Gros bisous à tous et à toutes, passez une bonne fin d’après midi, et a moyen (désolé) terme une bonne rentrée scolaire.
I miss all of u.
Antoine.
PS : Bertrand dixit a propos de son hébergement avec les photos : « Prenez les le plus rapidement possible, parce que cet espace me sert pour pleins de trucs et la il sature. » , Tu parles des filles dénudées qu’on voit a la racine de ton espace perso ? :D

